3 questions à Patrick Giry, VIP Room

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La nuit luxembourgeoise retrouve une ancienne gloire avec l’ouverture du VIP Room à la rue des Bains. L’enseigne internationale lancée par Jean Roch est ici exploitée par Patrick Giry.

Photo : Matic Zorman Patrick Giry, CEO du VIP Room Luxembourg se réjouit des premiers succès du club.

C’est à cette adresse que vous aviez ouvert la White House, puis le Charlotte, et maintenant le VIP Room. Quelle est l’idée derrière la venue de cette marque internationale?

«Ce bâtiment est vraiment superbe et se prête bien à une activité de soirée et de club. Les deux précédentes enseignes ont montré le potentiel du lieu, même si le succès n’a eu qu’un temps pour diverses raisons sur lesquelles je ne vais pas m’étendre. Je me suis souvenu de la grande époque du VIP Room, à quelques mètres d’ici, autour de 2004 à 2009. Alors, au culot, j’ai contacté Jean Roch pour qu’il vienne voir. Le premier contact a été pris en juin, il a aimé les lieux... On a apporté quelques transformations pour coller à l’image des autres clubs dans le monde (Paris, Dubaï, New York, Marrakech, ndlr), avec notamment des tables et des miroirs au rez-de-chaussée, et nous voilà ouverts!

Qu’est-ce qui différencie le VIP Room des autres lieux de la nuit?

«Je pense que c’est LA marque de la nuit. On voit d’ailleurs que le nom est resté fort dans la tête des gens, qui se pressent pour venir. L’idée est de proposer un lieu exclusif, avec des DJ internationaux, des shows de danseuses, des soirées à thème... Comme dans les autres VIP Room, il y a un restaurant italien, le Gioia, parfaite transition pour l’avant-soirée. On peut accueillir 135 personnes, il nous faut donc être sélectifs. Nous allons être regardants sur la clientèle pour choisir des gens qui se reconnaissent et ont envie de s’amuser ensemble dans un cadre cosy. Le travail avec Jean Roch est très professionnel, très carré. Il viendra deux fois par mois avec des personnalités pour montrer son attachement au Luxembourg.

Comme se porte la nightlife à Luxembourg?

«C’est compliqué. Les gens sortent peu en ville. Il n’y a plus vraiment d’endroit pour s’amuser. Des restaurants et des bars, c’est bon, mais au-delà, il n’y a pas ou peu d’alternatives. Pourtant, la nightlife est un commerce comme un autre et fait partie de l’attractivité d’une ville. Nous avons investi dans la sécurité pour l’extérieur, pour éviter les nuisances et les risques, et dans l’insonorisation à l’intérieur, pour ne pas gêner les voisins.»

VIP Room

17B, rue des Bains (centre-ville)

www.viproomluxembourg.com